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UNE SI BELLE HISTOIRE ...

 

Mon histoire équine, Hélène MAZEAU 

 

Mon amour pour les chevaux existe depuis mon enfance. Il m’a été transmis par mon père. Il exerçait sa profession à la Garde Républicaine à cheval où il est resté durant dix années. Il en est partit juste avant ma naissance avec ma mère pour revenir aux sources : en Dordogne. Nous vivions dans une grande propriété au milieu de la nature. Mes parents en ont fait un paradis de calme et de verdure. Mon père a crée des écuries dans le but d’y accueillir des chevaux un jour. Et puis ce jour est venu…

 

Cette histoire commence avec la venue d’un cheval qui a marqué mon enfance. Nous avons gardé en pension un cheval qui était à la retraite et a été sauvé de la boucherie : GRISBI, mon meilleur ami. J’avais alors neuf ans quand GRISBI est entré dans ma vie. Toutes mes journées je les passais avec lui. C’est avec lui que j’ai appris à monter à cheval.     

                                                                              

      

                                                                                                     GRISBI et moi à Prat        

 

                                                                                                        

Nous faisions tout ensemble, je n’avais peur de rien. Je montais toujours à cru, avec une longe, accrochée à la crinière, au pas, au trot puis au galop ! Je me souviendrais toujours de mon premier galop !

 

Un jour GRISBI est mort. Il avait 22 ans. Une mort douloureuse, grise comme le temps qu’il faisait ce jour là. Ma mère et moi avons été très choquées. Même aujourd’hui après toutes ces années, j’ai toujours énormément de peine. Il tient une place éternelle dans mon cœur.

 

Puis un jour, ma mère par amour pour mon père, a fait l’acquisition d’un lot de quatre chevaux anglo-arabes, d’excellentes origines.

RAZIA d’Espiens Anglo-Arabe (50% arabe) la mère. Une jument sublime, 1ère de France en modèles et allures. Sa robe était de couleur or.   

                                                      

  

 

                                                                                                       

 RAZIA lors d’un concours de modèles et allures à Pompadour avec mon père

 

Le plus jeune de ses produits s’appelait DJERCK de Bourbois, (25% arabe), bai brun, fils de AIR DE COUR, pur sang. Il avait 1 an. Nous l’avons récupéré dans un sale état. Sa robe était noire, il était très maigre. Nous lui avons refait une santé ma mère et moi.

  DJERCK devant les écuries à Prat   

 

Le second s’appelait CLIFF de Bourbois, (57.03% arabe) fils de FAYRILAND II (AA). Il avait trois ans, très beau modèle alezan, et qui plus est, un amour de cheval.

            

                                                                

                         

                                                                                       CLIFF le jour de son débourrage à Brive 

 

Et en fin le dernier, BANCO du Valousin, (57.03 % arabe) fils de LANCE PIERRE (AA). Un très fort caractère, un teigneux et aussi un superbe cheval alezan. Il avait quatre ans. Ma première et ma plus grosse chute c’est d’ailleurs grâce à lui !

 

                    

                         BANCO et mon père à Pompadour le jour de sa vente                                                          BANCO en présentation à Brive, et moi 

 

    

   BANCO à Brive le jour de sa première représentation en obstable libre

 

C’est ainsi que pendant plusieurs années ma mère préparait les rations de grains, faisait les corvées, et je l’aidais du haut de mes dix ans. Mon père les présentait en concours. Une expérience fabuleuse !

 

Et puis mes parents ont décidé de faire saillir à nouveau RAZIA. Cela s’est passé à Pompadour avec un étalon de grande renommée appelé FAST (AA). RAZIA a mis bas le 7 mai 1993, le jour de la fête de ma mère, d’une superbe pouliche que mon père a décidé d’appeler FANFAN de Prat (41.6 % arabe). Nous avons eu le plaisir et la joie d’assister à ce moment unique qu’est sa naissance. Les mois qui ont suivis n’ont été que joies et fous rires lorsque FANFAN, tel un cabri, vagabondait dans le pré. Elle devenait de plus en plus belle et promettait des jours merveilleux. Mes parents m’ont offert FANFAN et ça été le plus beau cadeau de ma vie !

 

                                        

  

  RAZIA, FANFAN et moi devant les écuries à Prat 

 

Le rêve ne fut malheureusement pas éternel… Le destin a fait qu’après un divorce très difficile ma mère a dû vendre la totalité des chevaux. Même FANFAN qui n’avait alors que quelques mois. Je l’ai quitté alors qu’elle n’était qu’un bébé et mon cœur s’est déchiré. Ma mère et moi avons complètement changé de vie puisque nous avons déménagé en ville. Je n’avais que onze ans quand j’ai quitté ma maison, mes prairies, mes odeurs, mes souvenirs…pour aller dans une ville qui me semblait immense, triste et grise. Ma vie a totalement été métamorphosée et de dégoût je n’ai plus jamais voulu entendre parler de chevaux. Mes rêves m’ont quitté durant de longues années, les souvenirs étant si douloureux. J’ai ainsi découvert un monde nouveau qui s’ouvrait à moi. Cependant tout au fond de mon cœur FANFAN et les autres ne m’ont jamais vraiment quitté.

 

   

  JASMIN et moi 9 ans  au club équestre de St YRIEIX La Perche  (87)  

 

Des années passent et ma passion pour la mer m’a conduit à venir m’installer à La Rochelle en 2001. J’avais alors 19 ans et jusque là toujours pas remontée sur un cheval. Je me suis fait une vie, des amis, un travail. Et plus les mois défilaient, plus mes souvenirs et ma passion pour les chevaux remontait bizarrement à la surface. Etait-ce parce que j’étais loin de cette ville, qui du haut de mes 11 ans m’avait semblé immense, triste et grise, conséquence d’une déchirure si douloureuse ?

Durant le début de l’année 2004 une envie soudaine et inexplicable m’a poussé à aller dans un centre équestre. J’ai fait une ballade. Ce fut un moment extraordinaire, j’avais retrouvé mon regard d’enfance, mes sensations disparues depuis si longtemps !

Une de mes premières ballades à Aytré

 

J’avais pourtant oublié tous mes acquis : je ne savais plus me mettre en selle, j’avais même peur alors que je n’avais jamais ressenti cela. Je ne savais même plus ce qu’était un filet ! J’avais beaucoup de travail à faire si je voulais monter correctement un jour ! Peu de temps après, mon père, voyant que je recommençais à monter, a décidé de m’emmener faire une ballade rien que lui et moi ! Nous avons emprunté deux chevaux dans le club où je montais étant petite et nous sommes partis ! Il m’a expliqué pleins de choses et alors je me suis retrouvée à cheval comme avant, ça a été une sorte de déclic ! Après ça je me suis inscrite dans un club et je suis montée toutes les semaines. J’étais si heureuse ! J’avais fait un bond de plus de dix ans en arrière !                                                                                                                           

Cependant ce n’était pas encore suffisant, j’avais de plus en plus envie de faire des recherches et de retrouver celle que j’avais perdu il y a si longtemps : FANFAN. J’avais besoin de savoir si elle était heureuse là où elle se trouvait. Au même moment, en septembre 2004, ma mère reçoit alors un courrier qui provenait de Gémenos, près de Marseille dans les collines. En lisant cette lettre, nous avons tous pleuré. La personne qui écrivait cette lettre n’était autre que la nouvelle propriétaire de FANFAN, Priscilla, qui faisait aussi des recherches sur les personnes qui avaient fait naître FANFAN. Sans réfléchir, je lui ai téléphoné pour aller la voir et ce le plus vite possible. Mon rêve allait enfin se réaliser, j’aurais été n’importe où pour revoir FANFAN après ces 11 longues années. Priscilla a eu l’immense gentillesse de m’accueillir chez elle durant trois jours ! Ce  moment pour moi a marqué un tournant dans ma vie.

                                                  

                              FANFAN et Priscilla à Gémenos                                                                                                                                FANFAN de Prat 

Le courant entre nous est tout de suite passé, nous avions le même âge. Le destin est incroyable ! Nous sommes parties le soir même de mon arrivée à la gare en direction des écuries, elle m’a laissé chercher le box de FANFAN toute seule… Je tremblais d’émotion. Je me suis dirigée vers elle, j’ai reconnue sa liste...

 

 FANFAN dans son box le soir où je l’ai retrouvé  en 2004

 

J’ai passé trois jours chargés d’émotions de toutes sortes. J’ai alors appris à faire de nouveau sa connaissance, mais quel tempérament, quel caractère ! C’est une jument sublime, j’avais l’impression de voir à travers elle sa mère RAZIA, qui est son portrait tout craché. Seulement sa robe est un peu plus foncée.

Elle est très gâtée, elle mange ses carottes avec gourmandise !

Je l’ai monté, un moment fabuleux et qui me semblait si irréel, je n’arrivais pas à réaliser que c’était bien sur FANFAN que j’étais. Ces trois jours restent gravés dans ma mémoire à jamais.

 

  Je monte FANFAN après 11 années d'absence ! 

J’ai gardé contact avec Priscilla  pendant longtemps. Je suis vraiment contente que leur destin se soient croisé, FANFAN n’aurait pas pu trouver meilleure propriétaire. Apparemment cela n’aurait pas toujours été le cas avant que Priscilla s’en occupe. Elle aurait changé sept fois de propriétaires en 11 ans et n’aurait pas toujours été bien traitée… Aujourd’hui je suis rassurée.

                                                       

                  

 

  Priscilla en cross avec SILENCIEUX 

 

J’espère qu’il en est de même pour ses frères et sa mère.

De mon côté, je remonte à cheval de façon très régulière depuis 2004. J’ai enfin retrouvé toutes mes sensations ainsi que le langage équestre. Je travaille dur pour rattraper le retard et arriver au niveau que j’aurais dû atteindre il y a bien longtemps. J’ai changé plusieurs fois de club.

En juin 2005 j’ai participé à mon premier concours hippique de sauts d’obstacle. J’étais prête à mener ce challenge jusqu’au bout et travailler dur. Aujourd’hui mon amour pour les chevaux ne sera plus jamais mis de côté, j’en fais une promesse. 

 Le jour de mon premier concours avec HELLO à L’écurie du Marouillet

 

En juin 2006 j’ai acheté mon propre cheval. Je cherchais un grand cheval bai, Anglo-arabe ou Selle Français et je suis tombé par hasard en Vendée, devant le box d’un cheval immense, bai et Selle Français. Ca a été le coup de foudre. Il avait 7 ans. Il s’appelait KISS ME QUICK, il mesurait 1m82 !

     KISS ME QUICK 

 

                                                        

                                        KISS ME QUICK et moi  à l'écurie du Marouillet (17340)                              KISS ME QUICK et moi dans sa nouvelle écurie (A Aytré 17440) 

Du haut de ses 1m82, ce cheval incarnait la puissance à lui tout seul. Je le voulais lui et aucun autre. Je l’ai ramené dans mon club. J’avais un cheval à moi ! Les gens était impressionnés de voir une bête aussi grande, et le regardait en levant la tête, les yeux écarquillés !

C’était un cheval d’une gentillesse incroyable mais beaucoup trop puissant pour mon gabarit. Au bout de la seconde grosse chute j’ai réalisé que cela devenait dangereux. Quatre mois après, en septembre 2006, je m’en suis séparée.

Dans le cours du mois de décembre 2010, des personnes mal intentionnées ont ouvert sa clotûre. Il s'échappa sur la voie rapide et fut percuté par un poids lourd. Il décéda cette nuit là, le chagrin ne nous quittera pas...

            

  KISS ME QUICK et moi en concours de dressage à Aytré (en 2006) 

 

J’étais triste mais rassurée car la personne qui me l’a racheté s’en occupe vraiment très bien. Ils ont de très bonnes places en concours. Je vais toujours le voir de temps en temps, je ne perds pas contact. Durant cette année 2006 j’ai décidé de passer mes galops. J’ai eu mes trois premiers galops en septembre 2006. Après ça je me suis occupée durant neuf mois d’un cheval de propriétaire, un Pur Race Espagnol. Il s’appelait TESORO de Sevilla. Sa robe étai grise pommelée.

 TESORO de Sevilla 

Je suis donc passée de 1m82 à 1m57 ! Ça a été 9 mois de plaisir avec ce cheval qui m’a appris considérablement de choses. Son propriétaire a voulu me le vendre, je n’ai pas voulu. Un nouveau propriétaire en a fait l’acquisition, je ne l’ai plus jamais revu.

 

En Mars 2007 j’ai passé mes galops 4 et 5. En septembre 2007, j’ai changé de club. Me voilà maintenant dans un club beaucoup plus strict, avec de très bons chevaux, et où je suis sûre de progresser et d’atteindre un bon niveau. Je monte en catégorie Galop 6. En Mai et Juin 2008 j’ai participé aux trois chalenges CSO organisés en fin d’année par le club. Une autre page se tourne…

 

 

Nous sommes aujourd’hui en juillet 2008, et j’ai poursuivi mes recherches. A notre plus grande joie à tous j’ai retrouvé RAZIA. Je sais aujourd’hui qu’elle a eu 10 autres produits, soit 14 au total et ce jusqu’en 2006. (Harmonie, Isis, Joker, Kalina, Lucrèce, Melissa, Oural, Passion, Saroual et Ushanna). Elle a vécu de 1994 à 2003 à l’élevage de MELS dans le Lot. Cela fait maintenant 6 ans qu'elle se trouve à St Etienne de Villeréal dans ce même département, à l'élevage de Majoures à seulement 88 kms de chez ma mère ! Sa propriétaire a mon âge et a fait de sa passion pour les chevaux son métier. A 25 ans, RAZIA se porte très bien, comme une demoiselle de 15 ans. Elle a d’ailleurs mis bas d’une très belle pouliche cette année, nommée Ushanna qui a à peine trois mois. Nous leur avons rendu visite le 23 Août 2008. 14 ans d’absence, et pas de mots pour exprimer notre joie de la retrouver…

                                                    

  RAZIA et moi le jour où je l'ai retrouvé avec sa jeune pouliche USHANNA 

 

Saroual, autre fils de RAZIA né en 2006 se trouvait aussi là ce jour là. Il a 1an et demi et il est destiné à la vente.

     

  RAZIA et son poulain SAROUAL 

 

Le jeudi 7 Août je me suis rendue à Cassis du côté de Marseille où vivent aujourd’hui FANFAN et Priscilla. Elle a maintenant 15 ans et nous nous étions pas revues depuis ma dernière visite à Gémenos en 2004. Le temps est passé et leur vie a bien changé. Priscilla  est maintenant gérante d’une sellerie à Six Fours.

FANFAN est dans une nouvelle écurie avec un nouveau voisin de box ! En effet, Priscilla a acquis un second cheval. Il s’agit d’un entier, Pur Sang Anglais et ancien coureur qu’elle souhaite peut-être un jour faire pouliner avec FANFAN.

 

     

  EPERVIER (pur sang Anglais) le second cheval de Priscilla 

Priscilla a terminé ses études d’Ostéopathe équin/canin et exerce en même temps que la gérance de son magasin son métier sur les champs de courses.

 

 

                                        

   Priscila FAMULARO 

 FANFAN n’a pas changée, une beauté mêlée d’un caractère surprenant. Et c’est avec autant d’émotion que le jour de nos retrouvailles que j’ai à nouveau posé mon regard sur elle.

 

  FANFAN de Prat 

Lorsque je regarde derrière moi, je suis vraiment fière d’avoir gravit tous ces échelons en à peine 4 années. Comme si ces onze années de ruptures n’avaient jamais existées…

 

Hélène MAZEAU


 

                                                                 Concours Juin 2008   Challenge à l'écurie du CLEAR   (17)                                                         

  

                                                                                                                          Concours Juin 2008 déguisé  

 

UN SI BEAU CAUCHEMAR ...

L’histoire de ma mère, Gisèle MARTINS

 

J’ai découvert le monde du cheval à 19 ans. J’étais alors une toute jeune mariée et mon époux faisait un stage dans le cadre de son travail à la Garde Républicaine de Paris. Pendant deux mois j’ai vécu à Fontainebleau où j’assistais au retour de patrouille des gardes en forêt. J’aimais bien le contact avec tous ces chevaux, l’odeur des écuries, les hennissements, la douceur de leurs naseaux et la pétillance de leur regard.

 

Durant de nombreuses années j’ai partagé tout cela avec mon mari, j’ai connu les fêtes, les représentations, les hippodromes. Mais je ne ressentais pas le besoin de monter sur un cheval, tout au plus je faisais quelques ballades.

Et puis il a fallu partir, quitter cet environnement, les bois, la nature, quitter les odeurs, ces bruits…

 

En Dordogne, nous avons avec beaucoup de travail tenté de recréer un peu de tout ça.

Un jour, pour faire plaisir à mon mari, je lui ai demandé de choisir un cheval. Il a craqué pour une jument et ses trois produits. Je ne m’attendais pas à voir débarquer quatre chevaux chez moi et ce dans un état pitoyables ! J’étais alors très malade à cette époque, et il m’a fallu beaucoup de courage et de volonté pour les remettre en bon état. Ce qui devait être un plaisir est vite devenu un cauchemar. J’avais côtoyé bien des chevaux mais ceux là, ils étaient sous ma responsabilité et leur vie était entre mes mains. Ils étaient malades, sales, amaigris et agressifs. Je me suis improvisée soigneuse, vétérinaire, palefrenier. J’ai eu chaud, j’ai eu froid, j’ai eu mal au ventre de peur, car l’agressivité d’un cheval en particulier était quotidienne. Il s’agissait de BANCO. Je le vivais comme un cauchemar. Je venais à reculons dans les écuries, je me cachais derrière la porte du box pour le faire sortir, ne lui donnant à manger qu’une fois isolé… Ce cheval ne m’aimait pas et moi non plus. Il était aussi méfiant que moi et ne pensait qu’à entraîner les autres, sautant les barrières, arrachant les clôtures, galopant dans les champs avoisinants, traversant les routes. Je les ai soignés et nourris en abondance avec l’aide de mes deux enfants. RAZIA, la mère, était une jument magnifique championne de France en modèles et allures, douce et gentille. Elle a mis au monde une adorable pouliche, sa copie conforme. C’était le jour de ma fête et ce fut une naissance inoubliable. Ma fille est tombée sous le charme et nous lui avons offert cette nouvelle petite vie qui s’efforçait de tenir sur des pattes immenses !

 

Cela aurait pu continuer aussi longtemps au rythme des jours, des sorties en compétitions, des crinières bien nattées, les sabots bien vernis. Mais une autre vie nous attendait ailleurs, et il a fallu que je m’en sépare. Onze années de rupture avec le monde du cheval et un jour, une lettre du midi de la France…

 

FANFAN revenait à notre bon souvenir ! Que d’émotion ! Que de rappels vers un passé douloureux… FANFAN resurgissait dans notre vie et il fallait qu’on la revoie ! Ma fille a pris le train en direction de la Provence et j’ai vécu par la pensée le moment de ses retrouvailles. La FANFAN de son enfance était devenue une belle dame de douze ans déjà !

Je ne sais pas ce que sont devenus ses frères et sa mère mais je suis heureuse de savoir que notre petite FANFAN est à ce jour une superbe jument avec tout l’amour que lui donne sa nouvelle propriétaire.

 

Aujourd’hui FANFAN vit sur une colline de Provence, dans le pays de Pagnol, parmi les cigales…

 

Gisèle MARTINS

 


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Message : Si vous êtes concernés par cette histoire, si vous êtes ou connaissez le propriétaire de Banco, Cliff ou Djerck, merci de me contacter afin de me donner des nouvelles (rubrique "Contactez-moi)

 


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